Nelle Lamar

Editions City

Nelle Lamarr est l’auteure de plusieurs thrillers psychologiques au suspense haletant et aux multiples rebondissements.

Elle écrit également sous le nom de Nelle L’Amour. « Une invitée particulière » (« The Family Guest », 2023), son premier roman publié en France, est un best-seller international qui a déjà fait frissonner des millions de lecteurs. « La fille qui venait la nuit » (« The Night Nanny ») est paru en 2024.

Elle vit à Los Angeles avec son mari et ses deux filles.

Assistante d’une célèbre romancière, Sloan découvre le corps sans vie de sa patronne dans son manoir. Paniquée mais fascinée, elle commet l’irréparable et s’empare de son dernier manuscrit. Une fois publié, ce livre volé devient un best-seller qui propulse Sloan au sommet du succès.

Mais c’est aussi le début d’un engrenage infernal. Car quelqu’un sait ce qu’elle a fait. Les menaces se multiplient : e-mails inquiétants, lettres sinistres, cadeaux effrayants laissés devant sa porte…

Sloan n’a plus le choix et doit mentir, encore et encore. Personne ne doit découvrir son secret, surtout pas sa famille. Cela pourrait détruire sa carrière et elle risquerait de tout perdre. Pour protéger ce qu’elle a de plus cher, elle est prête à tout, y compris au pire.

La plus grande vérité que j’aie jamais apprise, c’est que l’amour est un mensonge.

Mon avis :

Il y a des romans qui jouent avec vous… et d’autres qui vous manipulent complètement.
Tous mes mensonges fait clairement partie de la seconde catégorie.

Dès les premières pages, j’ai ressenti ce malaise diffus, cette impression que quelque chose cloche sans réussir à mettre le doigt dessus. L’histoire avance avec une lenteur calculée, presque trompeuse, comme si elle cherchait à nous endormir avant de mieux nous piéger. Et j’ai plongé, sans méfiance… ou presque.

Ce qui m’a le plus marquée, c’est cette sensation constante d’instabilité. Les personnages ne sont jamais totalement fiables. Ils disent, ils cachent, ils contournent… et moi, lectrice, je me suis retrouvée à douter de tout. De leurs paroles, de leurs intentions, et même de ma propre compréhension de l’histoire.

Le mensonge, ici, n’est pas seulement un outil narratif : c’est une véritable matière. Il infiltre chaque relation, chaque souvenir, chaque silence. Et ce qui est troublant, c’est qu’il ne s’agit pas uniquement de tromper les autres… mais aussi de se protéger soi-même, quitte à déformer la réalité.

J’ai particulièrement aimé cette tension psychologique qui s’installe progressivement. Rien n’est brusque, rien n’est gratuit. Tout se construit, lentement, jusqu’à ce que l’on se rende compte que l’on est complètement pris au piège.

En refermant ce livre, je n’ai pas seulement pensé à l’histoire. J’ai pensé à ces petits mensonges que l’on accepte, à ceux que l’on évite de voir, à ceux qui finissent par redessiner la vérité.

Tous mes mensonges est un thriller discret mais redoutable.
Un roman qui ne cherche pas à impressionner… mais à déranger, profondément.

Et vous connaissiez-vous ce thriller captivant ?

Ma note :

❤️❤️❤️❤️

4/5